LES NÉO-ZÉLANDAIS

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dans le ventre d’Arras

À l’époque de la Grande Guerre, la Nouvelle-Zélande, alors colonie britannique, passait le million d’habitants. Difficile dès lors pour les Anglais de soustraire un grand nombre d’hommes pour les envoyer sur le front. Il a été décidé de ne retenir que ceux qui avaient une capacité professionnelle particulière. Les tunneliers étaient de ceux-là. Les mines de charbon et d’argent avaient transformé bon nombre d’habitants, en sapeurs hors pair. C’est ainsi que cinq cents Néo-Zélandais se sont retrouvés à Arras en 1917 pour creuser des souterrains qui allaient sauver la vie à des milliers d’hommes.

Novembre 1916, Quartier général de l’armée française : le général Nivelle prépare l’offensive du Chemin des Dames. L’opération est prévue au printemps 1917 et une diversion est imaginée. Quelques jours avant l’assaut général, il faudrait que le commandement des troupes britanniques en Artois attaque les lignes allemandes. Le plan est controversé mais finit par être adopté. À Arras, c’est le désastre. La ville a subi des bombardements quotidiens depuis octobre 1914. Elle est presque totalement détruite et il ne reste qu’un ou deux milliers d’habitants qui survivent dans les décombres.

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